Les éco-influenceurs, défenseurs de l’écologie

Les éco-influenceurs, défenseurs de l’écologie

La question écologique est désormais présente dans toutes les sphères de la société. Sur les réseaux sociaux, les éco-influenceurs s’engagent également, en adoptant une approche éducative. Alors, nouveaux porte-paroles de ces enjeux environnementaux ? C’est ce qu’ils souhaitent, en sensibilisant leurs communautés. Zoom sur ces influenceurs « green » …

L’écologie sur les réseaux sociaux : une thématique au cœur des discussions

Les enjeux environnementaux occupent une place de plus en plus importante dans les débats sociétaux. Après un événement tel que la COP26 et les nombreuses catastrophes naturelles de ces dernières années, la société a pris conscience de l’urgence climatique, et ce phénomène se traduit également dans les discussions sur les réseaux sociaux. Au cours de ces deux dernières années, les publications relatives au zéro-déchet, à la seconde-main ou encore à l’économie circulaire sont de plus en plus nombreuses en Belgique. Tous les secteurs d’activité ont été abordés par les influenceurs, et l’écologie n’y échappe pas. Mais comment cette thématique est-elle abordée ?

Éco-influenceurs : quels rôles jouent-ils ?

Alors que certains influenceurs abordent la problématique écologique de manière occasionnelle sur leurs réseaux sociaux, d’autres en font une véritable ligne éditoriale, et partagent leur mode de vie responsable. À travers les échanges avec leur communauté et le contenu partagé, les influenceurs jouent un rôle éducatif important. Leur but est de sensibiliser leur communauté aux enjeux écologiques et environnementaux, et de faire évoluer les modes de pensée. Suivie par plus de 5000 personnes sur Instagram, Louise Peeters, par exemple, publie régulièrement des posts instructifs sur différents aspects écologiques : comment repérer le greenwashing, qu’est-ce que la fast-fashion, quelles sont les matières écologiques à privilégier, etc.

À côté de cet objectif d’éducation, les éco-influenceurs jouent aussi un rôle dans la promotion de produits plus responsables. Cela se traduit notamment via des collaborations avec des marques durables, qui souhaitent également montrer qu’il est possible de consommer de manière plus « green ». Celles-ci choisissent alors de travailler avec des influenceurs qui partagent les mêmes valeurs et intérêts. Comme expliqué dans notre article « L’authenticité, premier enjeu du marketing d’influence », cette sincérité occupe une place importante lors de la décision d’achat du consommateur. Celui-ci fait confiance aux conseils et avis des influenceurs. En effet, en Belgique, 26% des jeunes entre 16 et 24 ans ont affirmé avoir réalisé un achat dans les trois derniers mois suite aux recommandations d’un influenceur (Baromètre SMI 2021).

Du zéro-déchet à la « slowfashion »

Les nouvelles habitudes à adopter pour consommer de manière plus « green » sont nombreuses. Abordées de long en large par les éco-influenceurs sur les réseaux sociaux, elles séduisent de plus en plus les internautes en répondant à des problématiques précises.

Les publications liées au zéro-déchet, par exemple, fleurissent de plus en plus sur la toile. Les influenceurs apportent toutes sortes de conseils, astuces et alternatives à leurs communautés afin de les aider à réduire leurs déchets au quotidien. Et pour cela, les DIY ne manquent pas ! De l’anglais « Do It Yourself », autrement dit « Faites-le vous-même », ces tutoriels se retrouvent par milliers sur les réseaux sociaux.

La transition vers un mode de vie végétarien ou vegan n’est pas toujours simple. Certains influenceurs font de ce sujet une véritable ligne éditoriale, et conseillent leurs abonnés qui souhaitent entreprendre ce changement d’alimentation. On retrouve notamment beaucoup de recettes de cuisine, illustrées sur Instagram via les « Reels » , ces courtes vidéos mises en musique.

Pour contrer les géants de la fast-fashion, cet aspect de l’industrie vestimentaire caractérisé par un renouvellement rapide des vêtements mis en vente, la slow fashion préconise les créateurs locaux et l’utilisation de matières plus respectueuses de l’environnement. Cette mode « douce » fait également l’objet de multiples publications sur les réseaux sociaux. Les éco-influenceurs veulent montrer que de nombreuses alternatives à la fast-fashion existent, comme l’affirme Juliet Bonhomme sur Instagram. Suivie par plus de 13 000 personnes, la jeune femme de 26 ans partage régulièrement les achats qu’elle effectue dans des friperies ou des magasins de seconde main.

En adoptant une démarche pédagogique, les éco-influenceurs apportent des conseils et sensibilisent leurs communautés aux enjeux environnementaux. Nouveaux porte-paroles de l’écologie, ils espèrent éveiller les consciences en communiquant sur leurs réseaux sociaux.

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