Slow fashion et e-commerce : ami ou ennemi ?

Slow fashion et e-commerce : ami ou ennemi ?

Dans l’environnement dans lequel on évolue et avec les informations concernant la dégradation de notre planète, il est désormais nécessaire de remettre en question sa manière de consommer et se renseigner sur les réelles conséquences de cette surconsommation. Le but n’étant pas d’acheter moins, mais d’acheter mieux et d’introduire un système circulaire où les déchets des uns seraient les ressources des autres. Phénomène récent qui pourtant fait de plus en plus de convaincus, c’est également une nouvelle façon de communiquer pour les marques en 2020. Certains l’ont déjà bien compris.

« Produire moins, mais mieux »

« Produire moins, mais mieux », c’est justement le slogan de la slow fashion qui prône une mode moins hystérique et plus qualitative. Cette action s’articule autour des 4 R : Réduction, Réemploi, Réparation et Revente, et comprend beaucoup de nouveaux concepts tels que la seconde main, le troc, le switching, le recyclage, la location, la réparation ou le partage. Ce sont autant de concepts dont la visibilité médiatique augmente depuis quelque temps. Petit à petit, on s’aperçoit que les modes de vie changent. Les attentes des consommateurs ne sont plus les mêmes. Les marques s’adaptent également et ceci se reflète dans la façon dont elles agissent et communiquent.

E-commerce et seconde main, un combo parfait

Le concept de slow fashion s’est beaucoup développé depuis un an et l’e-commerce, en grande partie, participe à la croissance de ce marché de la seconde main. C’est également l’opportunité pour tout un chacun de participer facilement à ce marché très tendance qui n’a plus nécessairement besoin de lieu physique pour ce développement. L’e-commerce est clairement un levier de croissance pour le secteur d’activité de la seconde main, en plus de s’inscrire dans un réel mouvement de société. Il existe un lien de corrélation fort entre le développement de l’intérêt pour le slow fashion et l’e-commerce. Effectivement, c’est le développement de l’e-commerce qui a rendu possible le succès de plusieurs sites web dédiés au mouvement slow fashion. On voit se développer de nombreuses pages de commerçants locaux qui travaillent de manière éthique ainsi qu’énormément de plateformes de vente en seconde main.

A l’heure du mobile first, les applications dédiées au marché de la seconde main connaissent également un succès retentissant. Elles s’appellent Vinted, Vestiaire Collective ou Facebook Marketplace et organisent les transactions simples entre particuliers en plus des livraisons -effectuées en partenariat avec des sociétés de livraison, ce qui a directement un impact positif sur la visibilité médiatique de ces sociétés de livraison et d’envoi de colis.

Le secteur porteur de la seconde main touche autant aux articles de luxe qu’aux articles vintage. En effet, les pièces de grandes marques de luxe ont aussi leur place dans le secteur du slow fashion et ont d’ailleurs un succès fulgurant.

En conclusion, il est désormais difficile de nier que nos modes de consommation actuels ne nuisent pas à la planète. Dès lors, les consommateurs s’adaptent et changent leurs habitudes. Les marques sont également en pleine mutation et on peut constater que le secteur du design et de la mode tend vers de meilleures pratiques. De nombreux facteurs tels que l’économie, l’environnement mais surtout l’e-commerce poussent la vague de slow fashion à se développer encore davantage. Pour les entreprises qui n’ont pas encore adopté de comportement plus vert ou pensé à se réinventer d’une façon plus éthique, se positionner sur des tendances montantes comme celles-ci représente une opportunité de prendre le lead dans un secteur de communication porteur et surtout de donner un coup de frais à son image de marque.

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